Devinez qui j'ai vu aux Champs Élysées, qui j'ai rencontré
Un petit garçon qui m'a interpellée, je l'ai regardé
Il m'a dit qu'il marchait autour de la terre
Depuis trop longtemps en solitaire
Que pour me voir il venait jusqu'à Paris
Je vais vous le présenter aussi
Pipotin, Pipotin
C'est mon petit copain
Je lui ai donné la main
Il est gai et malin
Comme un Arlequin
Il est doux, doux, doux
Comme un petit lapin
Mais Pipotin, Pipotin
Quand ça ne va pas
Il sait me parler tout bas
Il fait tout ce qu'il peut
Pour nous rendre heureux
C'est un ami merveilleux
Il n'avait pas de parents mais une fée lui avait donné
Des souliers magiques pour qu'il puisse marcher sur la Voie Lactée
Sur la mer, la montagne et sur les glaciers
Et soudain quand il m'a rencontrée
Il m'a dit : « Je vois qu'on ne m'avait pas menti
Tu es bien comme on me l'avait dit. »
Pipotin, Pipotin
C'est mon petit copain
Je lui ai donné la main
Il est gai et malin
Comme un Arlequin
Il est doux, doux, doux
Comme un petit lapin
Mais Pipotin, Pipotin
Quand ça ne va pas
Il sait me parler tout bas
Il fait tout ce qu'il peut
Pour nous rendre heureux
C'est un ami merveilleux
Refrain 1 :
Mecki par ci
Micki par là
Voici les parents hérissons
Macki par ci
Mucki par là
Voilà les enfants hérissons
Piquants par ci
Piquants par là
Faites attention, c'est bien connu
Même s'ils ont
L'air d'être ronds
Ils sont pointus, pointus, pointus
Refrain 2 :
Mecki par ci
Micki par là
Voici les parents hérissons
Macki par ci
Mucki par là
Voici les enfants hérissons
Piquants par ci,
Piquants par là
Il ne faut pas les énerver
Ils ont l'air doux
Mais deviennent fous
Si quelqu'un leur cherche des poux
Ils se promènent toujours en famille
Font tous les travaux de la maison
Mais pour rien, pour une peccadille
Ils se mettent en boule pour de bon
Refrain 2
Pourtant, le jour de son mariage
Macki partira de la maison
Alors couleront sur les visages
De très grosses larmes d'hérisson.
Refrain 1
Mecki par ci
Micki par là
Voici les parents hérissons
Macki par ci
Mucki par là
Voici les petits polissons
Piquants par ci
Piquants par là
Ils poussent comme des champignons
Vous que voici
Vous que voilà
Faites attention
Aux hérissons
Vous que voici
Vous que voilà
Faites attention
Aux hérissons !
45 TOURS DE BECASSINE CHANTE PAR CHANTAL GOYA
Elle est née un beau matin dans un berceau de bois
Son père et sa mère étonnés n'en revenaient pas
De voir cette enfant bien rose et dodue à la fois
Avec un nez qu'on ne voyait pas
Aussitôt tout le village se préparait déjà
Pour venir fêter ce beau baptême oui mais voilà
Il fallait trouver un surnom, elle n'en avait pas
Mais son papa qui se trouvait là
A dit : puisqu'elle ira en classe
Ici à Clocher-les-Bécasses
Moi j'ai trouvé comment il faudra l'appeler :
{Refrain :}
Bécassine, c'est ma cousine
Bécassine, on est voisines
Quand je m'en vais voir ma grand-mère
Qui habite au bord de la mer
Je retrouve ma Bécassine
Qui m'emmène au bout de la terre
Bécassine, c'est ma cousine
Bécassine, et la cousine
Marie qui louche m'amuse beaucoup
Ensemble on fait les quatre cents coups
Bécassine, tu nous rends fous
Un soir Bécassine est partie pour le pensionnat
Aider les enfants pour les vacances à Étretat
Je m'ennuyais d'elle on s'écrivait oui mais voilà
Ce n'était plus du tout comme autrefois
Quand je partais avec elle à la ville dans son automobile
Dans son avion faire des loopings au-dessus des îles
{au Refrain, 2x}
Y'avait un homme qui s'appelait Davy
Il était né dans le Tennessee
Si courageux que quand il était p'tit
Il tua un ours du premier coup d'fusil
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais peur
À quatorze ans il s'était perdu
Dans un désert vaste et inconnu
Pendant dix jours il marcha vers le Sud
Sans rien manger qu'un petit peu d'herbe crue
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais faim
Pendant la guerre contre les indiens
Il combattit tout seul contre vingt
Ayant une flèche plantée dans une main
Il l'arracha avec son autre main
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais mal
Dans la forêt au cœur de l'hiver
Quand il chassait les loups et les cerfs
Le torse nu et les bras découverts
Il s'en allait riant des courants d'air
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais froid
Quand les Peaux-Rouges demandèrent la paix
Davy serra la main qu'ils tendaient
Avec les chefs il fuma le calumet
Mais sans rien boire, pas même un verre de lait
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais soif
On l'présenta pour les élections
Et ses discours remuaient l'opinion
Il était là dans toutes les réunions
La tête froide malgré son émotion
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais chaud
C'était un homme qui s'appelait Davy
Tout le monde ici se souvient de lui
Face au danger, à la peur, à la nuit
Face au devoir, à la mort, à la vie.
Davy, Davy Crockett, l'homme qui n'a jamais fui.
Oh! Mes enfants, écoutez l'histoire fantastique
De notre ami Babar, notre petit éléphant
Il naquit un jour au coeur d'une forêt magique
Mais, lâchement, un chasseur a tué sa maman
Refrain :
Babar, Babar, mon gentil petit éléphant
[Eh !]
Babar, Babar, toi qui es l'ami des enfants
[Eh !]
Babar, Babar, emmène-nous petits et grands
Au pays des bons éléphants
Où tout l'monde est content
Babar, Babar, vite, avec toi on veut partir
[Eh !]
Babar, Babar, retrouver le singe Zéphyr
[Eh !]
Babar, Babar, Celeste et Flore et, pour finir
Alexandre, Pom et Arthur
Pour d'autres aventures
Tu as marché longtemps jusqu'aux abords d'une ville
Où la vieille dame a dit : "Je serai ta maman !"
Tu t'es marié avec ta petite cousine
Roi des éléphants, te voilà père de trois enfants !
Refrain
Papa est parti à la guerre, ses enfants pleurent tout bas
Dans la maison Maman s'affaire, inquiète et songe parfois
Que la vie avec peu d'argent, sera dure à supporter
Mais elle sait que sur ses enfants une maman peut compter
Les quatre filles du Docteur March
Etaient sages comme des images
Toujours unies dans les joies les peines
Aucune n'était vraiment la même
Les quatre filles du Docteur March
Aimaient danser, jouer et chanter
Mais en secret elles rêvaient aussi
De trouver un jour un mari
Les mois passent dans la maison
Joe se conduit en garçon
Beth et Laurie sont au piano
Et quand elles jouent en duo
C'est une joie de les entendre
Mais dans le froid de novembre
Un télégramme vient annoncer que Monsieur March est blessé !
Les quatre filles du Docteur March
Etaient sages comme des images
Toujours unies dans les joies les peines
Aucune n'était vraiment la même
Les quatre filles du Docteur March
Aimaient danser, jouer et chanter
Mais en secret elles rêvaient aussi
De trouver un jour un mari
Maman se rend à Washington
Auprès de Père qui se meurt
Tandis qu'au loin le canon tonne
Beth connaît bien des malheurs
Mais un beau jour Papa revient
Et Meg va se fiancer
Pour la famille tout fini bien
Tout le monde s'est retrouvé
Les quatre filles du Docteur March
Etaient sages comme des images
Toujours unies dans les joies les peines
Aucune n'était vraiment la même
Les quatre filles du Docteur March
Aimaient danser, jouer et chanter
Mais en secret elles rêvaient aussi
De trouver un jour un mari
Les quatre filles du Docteur March
Etaient sages comme des images
Toujours unies dans les joies les peines
Aucune n'était vraiment la même
Les quatre filles du Docteur March
Aimaient danser, jouer et chanter
Mais en secret elles rêvaient aussi
De trouver un jour un mari
Chantons les jolis contes davant-guerre,
Qui avaient bercé nos grands-mamans.
Jai retrouvé un beau livre dhier,
Que jai parcouru en mamusant.
Petite fille dautrefois qui faisait des bêtises,
On ne toubliera pas.
Tes bottillons, ta robe de dentelles,
Eh bien aujourdhui les revoilà !
R.1
Les malheurs de Sophie,
Les bonheurs de Sophie,
Chantent dans la maison,
Dans les champs, dans les bois
À la belle saison.
R.2
Les malheurs de Sophie,
Les malheurs de Sophie,
Les bonheurs de Sophie,
Les bonheurs de Sophie,
La rendent la plus jolie,
Chaque jour, chaque nuit,
Quand elle désobéit.
Les malheurs de Sophie,
Les malheurs de Sophie,
Les bonheurs de Sophie,
Les bonheurs de Sophie,
Nous font battre le cur,
Quand elle rit, quand elle pleure,
Au jardin du bonheur.
Un jour ton papa venait de toffrir,
Je crois là, le plus beau des cadeaux.
Cétait une belle poupée de cire,
Quau soleil tu mis pour quelle ait chaud.
Quand tu revins la chercher,
Quelques instants passés,
Elle navait plus de nez,
Ses yeux avaient disparu.
Au rayon du soleil la poupée a fondu.
R.1
R.2
Merci Sophie pour les deux poissons rouges,
Que tu as joliment découpés.
Pour le thé au sable, que rien ne bouge
Au sucre remplacé par la craie.
Pour les si bonnes confitures dabeilles,
Que tu as gentiment préparées.
Ton cousin Paul est-il toujours pareil,
Tout près de toi pour te consoler ?
R.1
R.2
R.2
Bouba, Bouba
Mon petit ourson
Tu roules et tu glisses
Sur la blanche blanche neige
Bouba, Bouba
Fais bien attention
De ne pas t'éloigner
Du chemin de ta maison
Dans la nuit noire et glacée
À côté de ta sœur Frisquette
Tu dors et tu dois rêver
Que tu es le roi de la fête
Amandine, ta maman
Tremble de peur, elle s'inquiète
Et toi dans ton canoë
Avec moi tu chantes à tue-tête
Bouba, Bouba
Mon petit ourson
Tu fais la joie et
L'admiration de ta famille
Bouba, Bouba
Mon petit garçon
Tu cours et tu vas
À travers les champs et les bois
L'oncle Émile, forestier John
Et surtout Daklaoma
Te font des cadeaux princiers
Que tu gardes pour ton papa
Joy t'aime beaucoup tu vois
Elle pleure quand tu n'es pas là
Et Moy le petit indien
Restera ton meilleur copain
Bouba, Bouba
Le petit ourson
Est revenu s'endormir
Un soir près de sa mère
Bouba, Bouba
A fait attention
De ne pas t'éloigner
Du chemin de ta maison…